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Date de mise à jour: 2012/05/19
Condensé de la question
Quelle est la philosophie de l’interdiction de dire âmîn dans la prière ?
Question
Pour justifier la permission de dire « âmîn » dans la prière, certains savants sunnites disent : Eu égard aux éléments de preuve dans les hadiths, il est permis de dire âmîn dans la prière et cela n’est pas en contradiction avec les autres hadiths. Donc, l’argument en faveur de l’interdiction de dire âmîn n’est pas crédible et justifié. Si, hypothétiquement, il y a des contractions, ces hadiths ont une préférence. (Rachid Rida, Tafsir Al-Manar, t1, p. 98). Quel est le point de vue chiite sur ce sujet ?
Résumé de la réponse

Conformément aux hadiths rapportés des gens de la demeure prophétique, Ahl-ul Bayat( bénis soient-ils), il n’est pas permis de dire âmîn dans la prière et le fait de le dire, cause l’annulation de la prière. En outre, il n’y a pas besoin de fournir de preuves pour prouver la licéité ; dans le sens où la prière est un acte de dévotion et l’on ne peut rien y ajouter. Si la licéité d’une chose n’est pas établie, via la Charia, cela est, en soi, la meilleure preuve d’illicéité.  Le principe dans la prière consiste à ne rien y ajouter.  Le prieur doit, la précaution l’exige, éviter de dire âmîn, dans la prière, car quand, le prieur dit âmîn, il ne peut pas avoir la certitude d’accomplir son devoir,  par opposition  au temps qu’il ne dit pas âmîn.

Réponse détaillée

L’un des sujets de désaccords entre les Sunnites et les Chiites est l’énonciation de «  âmîn » dans la sourate al-Hamd.  Ici, nous tentons, tout d’abord de discuter, de nous familiariser avec les points de vue de ceux qui sont d’accord pour dire âmîn dans la prière. Ensuite, nous nous efforcerons de les décortiquer et analyser. Puis, nous vous mentionnons les hadits à cet effet ainsi que la méthode de la prière du prophète. Et enfin de compte, nous ferons part du point de vue chiite à cet égard.  Etant donné le fait que le désaccord porte sur le fait de dire « âmîn » dans la prière, et que la prière est un acte de dévotion, d’adoration, il est nécessaire de rappeler certains points :

  1. Dans la charia de l’Islam, les actes de dévotion, qu’ils soient obligatoires ou surérogatoires, sont limités et strictement confinés, dans le sens qu’ils devront  êtres appliqués selon la formule qui nous est parvenue de la charia et de la religion. Autrement dit, nous n’avons pas le droit d’y rien ajouter ou soustraire. Pour mieux dire, l’on ne peut en choisir la méthode et le programme, selon sa propre opinion, sa propre volonté. Cette règle ne se limite pas, exclusivement, à la prière, elle s’applique, également, aux actes de dévotion tels que le jeûne, le Wudhu(les petites ablutions), le Tayammum,  supplications, 1[1] ainsi qu’aux  autres actes d’adoration et de dévotion.  2[2]
  2. Les Musulmans s’accordent, unanimement,  sur le fait que le terme «  âmîn » ne fait pas partie de la prière, 3[3] Or, ceux qui croient qu’il est permis de dire «  âmîn » dans la prière, il leur incombe de le prouver ; car le principe dans la prière consiste à ne pas dire «  âmîn »,  et pour établir sa permission, sa licéité, il faut y avoir des preuves, et en cas de l’incapacité de prouver la licéité( de dire âmîn), il est considéré comme interdit et une innovation blâmable de dire « âmîn » qui est un acte invalidant la prière.

Les hadiths portant sur «  âmîn » dans la prière, se divisent en deux catégories,  en matière de narrateurs. :

  1. Les hadiths dont la chaîne de rapporteurs, de narrateurs, comprend Abou Hurayrah, comme, par exemple, ce hadith selon lequel , le prophète de l’islam( que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants) dit : «  Lorsque l’imam de la prière collective récite « wa lâ dâ llîn » (et non le chemin des égarés), vous devriez dire « âmîn » ; car les anges disent «  âmîn » et quiconque dont «  âmîn » s’harmonise avec celui des ange, tous ses pêchés antérieurs lui seront pardonnés ». 4[4] Les hadiths de ce type dont la chaine de rapporteurs, de narrateurs comprend Abou Hurayrah, maquent de toute crédibilité. 5[5] A ce propos, le vénéré Imam Ali (béni soit-il) dit : «  Abou Hurayrah est le plus menteur des gens(le plus menteur des vivants), en ce qui concerne les mensonges attribués au prophète ». 6 [6]
  2. Les hadiths rapportés par les narrateurs dont aucun d’entre eux n’avaient le critère de recevoir les hadiths. Les hadiths dont les narrateurs sont : Hamid ibn 'Abd al-Rahman ibn Abî Layli, Ibn' Adi, " Abd al-Jabbar bin Wail, Suhayl ibn Abi Suhayl, 'Abd al-Rahman, et Talha ibn' ala 'Umar. : Hamid ibn 'Abd al-Rahman ibn Abî Layli possédait une mémoire faible. Partant de là, les hadiths qui sont rapportés par lui sont considérés comme faibles. Ibn' Adi est inconnu. Abd al-Jabbar bin Wail ne peut pas de mentionner les citations de son père, car, son père mourut six mois avant sa naissance, donc, de ce point de vue, les hadits rapportés par lui ne sont pas crédibles. S’agissant de  Suhayl ibn Abi Suhayl et d’ibn 'Ala' Abd al-Rahman, Abu Haatam dit : «  Leurs hadiths sont écrits, mais ils ne portent aucune autorité. Talha ibn' ala 'Umar aussi n’est pas utilisable, car les hadiths rapportés par lui sont, extrêmement, faibles. 7[7]  Par conséquent, avec l’existence de tels individus faibles et non crédibles en matière de narrations de hadiths, l’on ne peut  accorder aucune crédibilité à ces hadiths pour les appliquer.  Certains apportent cette justification qu’ils disent «  âmîn » dans la prière, parce que «   Guide-nous dans le droit chemin » est une invocation (Dou'a). En guise de réponse à cette justification, il faut dire :   l’expression « Guide-nous dans le droit chemin »  ne devient pas une invocation que lorsqu’elle est récitée avec l’intention de faire une invocation, mais lorsqu’elle est récitée dans le cadre de la prière ou avec l’intention de faire la lecture du coran, elle n’est plus une invocation, sinon, il serait autorisé de dire «  âmîn » à l’issue de la récitation de n’importe quelle invocation. Ce à quoi personne n’y croit. 8[8]  En outre, comme l’on vient de le dire, précédemment, la prière est un acte d’adoration prédéterminé, et il est, strictement interdit et considéré comme une innovation blâmable, d’y ajouter ou d’y soustraire quelque chose. Le terme « âmîn » n’est pas, sans aucun doute, ni une partie de la prière ni une partie du coran. Il fait, donc, partie des mots qui se trouvent en dehors du cycle du coran. Le noble prophète de l’islam, que Dieu le bénisse, lui et les siens, dit : «  Il n’est pas convenable que la parole des humains soit ajoutée à la prière ». 9[9] Le prophète nous interdit de le faire, car c’est la parole de l’homme et non pas celle de Dieu. Si quelqu’un prétend que le terme «  âmîn » est l’un des Noms de Dieu, nous lui dirons, en guise de réponse, que personne n’a  jusqu’à présent pas corroboré l’idée selon laquelle «  âmîn » compte sur la liste des Noms de Dieu. 10 [10]

La façon dont le prophète (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants) faisait sa prière

Certes, l’une des sources crédibles des prescriptions des musulmans, est la Sunna(les paroles, les actes et les écrits). Donc, l’on établit par une méthode, acceptée par tous,  la tradition du noble prophète, que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants), de dire ou de pas dire «  âmîn » dans la prière, cela doit nous être une preuve définitive et nous devons l’appliquer. Les savants, les rapporteurs et les narrateurs de hadiths, de confession sunnite, ont rapporté dans leurs livres et écrits, la méthode, utilisée par le prophète(S.A.W),  pour faire la prière, dont nous vous mentionnons, ici, l’intégralité. Mohammad Ibn Umar Ibn Ata’  dit : « Abou Hamid était en compagnie de dix compagnons du Prophète, parmi eux il y avait Sahl Ibn Saad, ils discutèrent de la prière du Prophète, Abou Hamid dit alors : « Je suis le plus savant parmi vous sur la prière du Prophète »  Ils dirent « Et pourquoi ? Par Allah tu n’étais pas plus attaché à sa tradition que nous, et tu n’es pas le plus ancien de ses compagnons nous ! » Il dit : « bien sur » Ils dirent : « montre nous donc alors ! » Il dit : « Quand le Prophète se levait pour la prière, il levait ses mains jusqu’à se qu’il atteignait ses épaules puis il disait « Allahou akbar », puis il lâchait ses membres jusqu’à ce que chacun d’entre eux retrouve sa place tout en étant droit, puis il lisait puis il disait une nouvelle fois « Allahou akbar » et levait ses mains au niveau de ses épaules en étant droit, puis il s’inclinait et posait ses mains sur ses genoux, son dos en position horizontale aligné avec sa tête, puis il levait sa tête et disait : qu’Allah entende celui qui le glorifie, puis il levait ses mains au niveau de ses épaules tout en étant debout et droit, puis il disait une nouvelle fois « Allahou Akbar », puis il descendait en position de prosternation les mains sur les cotés, puis il levait sa tête et s’asseyait sur sa jambe gauche et écartait ses doigts de pied lors de la prosternation, puis il se prosternait une nouvelle fois et disait « Allahou akbar » et se relevait en s’asseyant de nouveau sur sa jambe gauche jusqu’à ce que chaque membre retrouve sa place, puis il faisait la même chose pour la seconde unité de prière, puis il se levait de la seconde unité et disait « Allahou akbar » tout en levant ses mains au niveau de ses épaules tel qu’il l’a fait lors de son entrée en prière, et ainsi il procédait pour l’ensemble de sa prière, jusqu’à la position assis à la fin de sa prière ou il devait prononcer le salut final il écartait sa jambe gauche afin de poser sa partie droite sur le sol ».- Une fois sa description terminée, ils lui dirent : « tu as raison ainsi il priait. » 11[11]

Quelques points  à soulever

  1. Abou Hamid a suscité leur ressentiment, car il ne les devançait pas ni au niveau d’attachement à la tradition du prophète ni au niveau de son accompagnement dans le passé.
  2. Compte tenu du fait qu’il voulait leur faire part de la méthode dont le prophète utilisait pour faire la prière, les compagnons du prophète devraient faire preuve de plus d’assiduité et de sensibilité.

Nous voyons comment tous les détails de la prière sont expliqués dans cette description.  Il est rapporté dans les sources chiites et sunnites que le prophète, que Dieu le bénisse, lui et les siens, dit : «  Faites la prière de la même manière que vous me voyez de faire ». 12[12]  Si Abou Hamid avait ajouté ou soustrais quelque chose, les compagnons du prophète ne restaient pas sans réaction.  Nous voyons que, dans cette description de la méthode du prophète pour faire la prière,  il n’a pas dit que le prophète disait «  âmîn » dans la prière. Les compagnons aussi ne lui firent aucune remarque. Donc, nous pouvons dire avec certitude que le prophète (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants),  ne disait pas «  âmîn » dans la prière.  Il nous incombe, à nous tous, de nous garder de dire «  âmîn » dans la prière. En outre, le noble prophète ( S.W .A) dit : «  Il n’est pas permis de dire « âmîn » après la récitation de la sourate al-Hamd.  13[13] le vénéré Imam Sadiq( béni soit-il) dit : «  Dans la prière en assemblée, ne dites pas «  âmîn », lorsque l’imam a terminé la récitation de la sourate al-Hamd. 14 [14]Outre ces hadiths, le défunt Sadouq rapporte : Dire âmîn dans la prière est l’un des principes des Chrétiens ». 15 [15] La prière est un acte de dévotion prédéterminé. Par conséquent, les oulémas de l’école Imamiya sont d’avis que dire âmîn est interdit et invalide la prière. 16 [16]

 

 

 


[1] 1] Yunus ibn Abd al-Rahman, raconte Abdullah ibn Sinan rapporte du vénéré Imam Sadiq ( bénis soit-il), qui dit: «Bientôt, vous serez confronté à un doute que vous ne serez  pas  ni en mesure de résoudre par votre science, ni vous aurez un imam qui peut vous le résoudre, et vous resterez dans l’égarement. Ceux qui cherchent la délivrance de ces doutes doivent réciter l’invocation ( Dou’a), Ghariq;  «J'ai demandé à l'imam:« Qu'est-ce que l’invocation  Ghariq »Il répondit:" Vous récitez: يا الله يا رحمان يا رحيم, يا مقلب? القلوب ثبت قلبى على دينك ", alors j'ai dit:" يا مقلب القلوب و الابصار ثبت قلبى على دينك "[ajouter la phrase" و الابصار "à ce que l'imam avait dicté]. L'imam a dit: "[Il est vrai que] Allah est le transformateur de cœurs et les yeux [مقلب القلوب و الابصار], mais réciter comme je l'ai dit et [que] disent:" يا مقلب القلوب ثبت قلبى على دينك "(Ibrahim ibn Ali Aamili al-Kaf'ami, al-Balad al-Amin (impression lithographique), p. 24).

[2]  A ce propos, référéz-vous à l’index : : Dire âmîn Ya Alhamdulillah », Question 21830 (site: 21072) ; qui existe sur le présent site.

[3] ] Muhammad Rashid Rida, Tafsir al-Qur’an, al-Hakim ( Tafsir al-Minar), t.1, p.39, Edition Dar ul-Ma’rifah” Beyrouth, Liban, deuxième publication.

[4] Baydawi, Naasir al-Din Abu al-Khayr Abdullah ibn Umar, Anwaar al-Tanzil wa Asraar al-Ta’wil, t. 1, p. 32, Ihyaa’ al-Turaath al-Arabi, Beyrouth, 1418 de l’hégire lunaire.

[5] Abu Hurayrah Abd al-Rahmaan ibn Sakhr al-Azudi  (22  BH-59 AH):  800 compagnons  et suivants ont cité les  hadiths rapportés par lui. Sous son califat, Umar l’a installé, à Bahreïn. Mais, il l’a évincé plus tard, en raison de faiblesse d’âme et sa souplesse. Il était, la plupart du temps, résident, à Médine. Taqiyuddin Sabki a rédigné un livre sous le titre de Fatawa d’Abu Hurayrah, de même Abd al-Husayn Sharafuddin a rédigé un livre sur la bigraphie de ce dernier qui s’intitule “Abu Hurayrah ». (Al-A’laam 4/80, 81). Hujjati, Asbaab al-Nuzul p. 216.

[6] RF :  Ibn Abi al-Hadid Mu’tazili, ‘Izz al-Din Abu Hamed, Sharh Nahjul-Balaghah, t. 4, p. 68, Edition : la bibliothèque d’ Ayatollah Mar’ashi Najafi, 1956, première publication.

[7] Sultani, Abd al-Amir, Hukm al-Ta’min fi al-Salah, l’Assemblée mondiale d’Ahl ul-Bayt, deuxième publication.

[8] RF : Sabzawari, Ali Mu’min Qummi, Jaami’ al-Khilaaf wa al-Wifaaq bayn al-Imaamiyyah wa bayn A’immat al-Hijaaz wa al-Iraaq, Zamineh Saazane Zuhure Imam Zamaa-( Ceux qui  favorisent  la Réapparition de l’Imam du temps( que Dieu hâte sa venue), 1421 de l’hégire lunaire,  première publication, Qom.

[9] ] Asfarayni Abu al-Mudhaffar Shaahfur ibn Tahir, Taaj al-Taraajim fi Tafsir al-Quraan lil-A’aajim, Introduction, p. 20,  Publications scientifiques et culturelles

, Téhéran,  1996, première publication; Shahid Thani,  Zayn al-Din ibn Ali ibn Ahmad Amili, Ruwadh al-Jinaan fi Sharh Irshaad al-Adh’haan, p. 331 ; Institut d’ Ahl ul-Bayt ,première publication, Qom.

[10] Ibn Shahr Ashub, Maazandarani, Muhammad ibn Ali, Mutashaabih al-Quraan wa Mukhtalafuh, t.2, p. 170, Edition Bidar, Qom, 1410 de l’hégire lunaire, Gom.

[11] Sunan abi Dawud,  le chapitre sur l’ouverture de la prière t. 2, p. 391, hadith 627, http://www.al-islam.com (al-maktabah al-shaamilah); Sunan Abi Maajah, le chapitre sur la clôture de la prière, t. 3, p. 355, http://www.al-islam.com (al-maktabah al-shaamilah); Bayhaqi, Sunan Kubraa, t. 2, p. 72, http://www.al-islam.com (al-maktabah al-shaamilah); Sunan Daarimi, le chapitre sur la description de la prière du prophète, t. 4, p. 165, http://www.islamic-council.com (al-maktabah al-shaamilah); Sahih Ibn Hibbaan, chapter on the description of prayer, vol. 8, p. 243, http://www.alsunnah.com (al-maktabah al-shaamilah).

[12] Bayhaqi, Al-Sunan al-Kubraa, t. 2, p. 345; Sunan al-Dar Qutni, t. 3, p. 172, http://www.islamic-council.com (al-maktabah al-shaamilah), Sahih Ibn Hibbaan, t. 1, p. 314; Musnad Shaafi’i, t. 1, p. 223, http://www.alsunnah.com (al-maktabah al-shaamilah); Majlisi, Muhammad Baqir, Bihar al-Anwaar, vol. 82, p. 279, Institut d’Al-Wafaa’, Beyrouth, Liban, 1404 de l’hégire lunaire.

[13] ] Saduq, Man Laa Yahduruhu al-Faqih, t. 1, p. 390, Edition de  Jam-e Modarresin (l’Association des enseignants), Gom, 1413 de l’hégire lunaire.

[14] Kulayni, Al-Kaafi, t. 3, p. 313, Edition, Dar ul-Kutub al-Islamiyah , Téhéran, 1986; Toussi, Al-Istibsaar, t. 1, p. 318, Dar ul-Kutub al-Islamiyah , Téhéran, 1986; Toussi, Tahdhib al-Ahkaam, t. 2, p. 74, Dar ul-Kutub al-Islamiyah , Téhéran, 1986.

[15] Sadouq, Man Laa Yahduruhu al-Faqih, vol. 1, p. 390.

[16] ] Hilli, Hasan ibn Yusuf ibn Mutahhar Asadi, Tadhkirat al-Fuqahaa (nouvelle publication), t .3, p. 162, Institut d’Ahl ul-Bayt, première publication, Qom,  Iran. Recherche et correction par : Le groupe de recherches de l’institut d’Ahl ul-Bayt, Toussi, Muhammad ibn Hasan, Al-Khilaaf, t.  1, p. 332, le bureau des publications islamiques, associé à Jam-e Modarressin( l’association des enseignants),  de l’école théologique de Qom, 1407 de l’hégire lunaire, Qom, Iran, Rercherche et correction par : Shaykh Ali Khoraasani – Sayyid Jawad Shahrestaani – Shaykh Mahdi Taha Najaf – Shaykh Mujtabaa Araaqi.

 

 

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